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27 mars 2019
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Dans une déclaration de la coalition Benno bokk yakaar dont Medida28 a reçu copie, Assane Mansour et ses camarades n’ont pas tari d’éloges pour les Sénégal et le président la République pour la tenue et la victoire à la Présidentielle de 2019.

«A l’unanimité et à l’issue de l’assemblée générale :

– Considérant la posture républicaine et patriotique des Sénégalais lors du scrutin du 24 février 2019,

– Félicite le Président Macky Sall pour la victoire éclatante, qui marque une confiance renouvelée,

– Se réjouit des résultats probants obtenus à Bargny par BBY. De 37% aux élections législatives, la coalition BBY est passée à 58%, ce résultat qui est au-dessus de la moyenne du département de Rufisque, est le fruit d’efforts conjugués par tous les membres de la coalition. Il est important de souligner que la coalition BBY a gagné 57 bureaux de vote sur 57, le 24 février 2019.

– Remercie les populations Bargnoises qui n’ont pas suivi les marchands d’illusions qui ne sont mus que par leurs intérêts crypto-personnels à l’antipode  des intérêts des Sénégalais et du Sénégal. Nous remercions tout le staff de la coalition, malgré les nombreuses contraintes professionnelles et sociales, tout le monde a joué sa partition pour la victoire du Président Macky SALL », lit-on.

Le texte relève que la coalition Benno Bokk Yakaar, polarise :

– Assane Mansour Mbengue, coordonnateur de la CCR départementale de Rufisque( APR).

– Mme Voré Gana Seck, Président de Naatal Sénégal, Présidente de la commission environnementale du CESE, 1ere Adjointe au Maire de Bargny,

– Dr Souleymane Astou Diagne, Membre du Bureau politique du PS,

– Dame Diop Responsable du Mouvement Falaat le Président  Macky Sall                                                                                                                                 

– Amandaw Thiombane, Membre de la CCR départementale de Rufisque et Nationale(APR).          

–  Ndiamé Ndione, Responsable de la COJER Bargny , Conseiller Municipal .

– Abdoul Aziz Niang SG des Jeunesses Socialistes de la 27éme coordination de Bargny  et membre du Comité Central du Parti Socialiste.                                                              

-Alioune Badara Diop, Président du mouvement Bargny ça kanam,

– Mamadou Gueye Responsable Politique et Porte-parole APR Bargny.                                          

– Mamadou Tala de la coalition Adiana de Monsieur Thierno Lô.      

Fait à Bargny, le 26 Février 2019

L’Assemblée Générale

15 mars 2019
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Macky et sa coalition viennent de gagner l’élection présidentielle de 2019 avec près de 58% des suffrages exprimés. La coalition Idy 2019 arrive en deuxième position avec près de 20 % de ces suffrages, suivie de celle de Sonko qui enregistre près de 15%. Qu’est ce qui empêche Idy de travailler avec Macky dans le cadre de ce second mandat ? Ils sont de la même mouvance libérale et non seulement le Sénégal y gagnerait, mais cela renforcerait les chances de ce dernier face au candidat Sonko qui est sur une courbe ascendante. Pour une première participation, Sonko réalise une bonne  performance. Il compte maintenant sur l’échiquier politique et, s’il ne commet pas de grosses erreurs, il jouera un rôle important dans l’élection présidentielle de 2024.

ENSEIGNEMENTS

En 2007, Macky, alors directeur de campagne de Abdoulaye Wade, avait déjà mis en place la machine électorale qui a permis à ce dernier de remporter l’élection présidentielle. Ce fut une victoire pour l’ancien président, mais aussi une belle percée pour celui qui avait gravi tous les échelons avant de devenir premier ministre. Après la rupture avec son ancien mentor, il n’a pas perdu du temps. Il a fait le tour du Sénégal pour mieux appréhender les besoins des populations. Il en a profité pour bien comprendre la sociologie des masses populaires. En 2012, Macky a su capitaliser sur toute l’expérience accumulée au gouvernement et dans l’opposition. Après la victoire de la coalition Benno, sa prouesse durant ce mandat a été de maintenir dans celle-ci des caciques du PS, des éléments du PDS et de l’AFP, d’anciens gauchistes, des démocrates et des syndicalistes.

Beaucoup d’observateurs estiment que Macky a été un excellent élève de Wade et de Idy. Il est considéré aujourd’hui comme une « bête politique » doté d’un état d’esprit  de gagneur. En gros, sa stratégie était basée sur 3 axes : faire des réalisations palpables et utiles qui marquent les esprits (infrastructures, bourses familiales etc.); rassembler le maximum de leaders d’opinion derrière sa coalition; neutraliser les adversaires dangereux. Selon certains observateurs, pour mettre en œuvre ce dernier axe, le régime a exploité le gap qu’il y a entre la légalité et la morale.Pour le cas Karim, je viens de comprendre les propos qui m’avaient été tenus lors d’un échange avec un partisan du régime. Selon lui, la grosse crainte vis à vis de Karim, c’est qu’il possède beaucoup d’argent et les sénégalais aiment l’argent. Dans le cas de Khalifa, l’aveu nous vient d’un cacique du pouvoir lors d’une interview. En substance, il dit que les anciens maires pouvaient faire ce type de pratique illégale avec la caisse d’avance , car ils étaient dans la mouvance présidentielle. En mettant Khalifa hors d’état de nuire, en récupérant ses lieutenants et en menant une campagne de proximité, la coalition Benno a pu remporter la bataille de Dakar. Moi qui croyais que le régime peinerait à obtenir 30% dans une agglomération comme Dakar, je me rends compte que mon analyse était erronée. Je surestimais la capacité des citoyens dakarois à s’indigner devant le cas Khalifa. N’ai-je pas aussi sous-estimé le travail de terrain fait à Dakar par la coalition Benno ?

En s’appuyant sur des enquêtes à postériori, il serait intéressant de trouver des réponses aux  questions suivantes :

+  Comment ont voté les différentes composantes de notre nation (jeunes, adultes, femmes, diaspora, populations des zones rurales ? Quelles ont été leurs principales motivations ?

+  Est-ce que les transhumants ont partout joué un rôle important en influant sur le vote de leurs militants ?

+  Quel est le poids du vote affectif ou religieux ?

+  Est-ce que des « ndiguels » implicites ou explicites ont pu affecter le vote ?

+  Dans quelle mesure l’argent a joué un rôle dans ce vote?

+  Quel est le pourcentage de votants qui motivent leur choix par les réalisations concrètes et l’espoir nourri par un programme ?

+  Quel est le feed-back des électeurs à propos des campagnes de communication ?

+  Quel est le poids à associer aux sujets de gouvernance et d’éthique dans le choix des électeurs ?

+  Comment les électeurs apprécient le processus de parrainage ? Comment apprécient-ils le résultat de la réduction à cinq des candidats ?

+  Quelle aurait été la configuration du vote avec la participation de Khalifa et Karim ?

15 mars 2019
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La coalition Macky 2012 était en conférence de presse ce vendredi. Une occasion pour Moustapha Fall Ché et ses camarades de mettre en garde Idrissa Seck.

Le scrutin présidentiel du 24 Mars  2019 s’est déroulé dans la plus grande transparence et surtout dans la paix.

C’est fort de cela que nous, leaders de la coalition Macky2012 saluons la forte maturité du peuple sénégalais, qui symbolise ainsi la vitalité de la démocratie dans notre pays.

Les leaders de la coalition Macky2012 félicitent le président Macky Sall pour sa brillante victoire.

Le bilan du Président comme son coefficient personnel mais également et surtout l’engagement et la détermination de Benno Bok Yaakaar, de la grande majorité présidentielle  ont été déterminants dans la victoire au 1er tour.

Une belle victoire sans appel de 2 554 605 voix soit 58,26 contre 898 674 voix soit 20, 51% pour son suivant lointain, soit un écart de plus de 1 600 000 voix.

La coalition mère Macky2012, la première colonne vertébrale de Benno Bok Yaakaar dont les membres ont investi le terrain, les cœurs et les oreilles des sénégalaises et des  Sénégalais en misant sur des visites de proximité, par des portes à portes, bouche à oreille, qui ont permis de partager avec les sénégalais et sénégalaises les réalisations de notre candidat son Excellence, le président Macky Sall ainsi que ses perspectives prometteurs.

Les leaders de Macky2012 de ce deuxième mandat et ont pris l’engagement d’accompagner le président Macky Sall dans l’exercice et la défense du pouvoir au profit exclusif du peuple sénégalais jusqu’en 2024.

Sur le plan organisationnel, les leaders de Macky2012 procéderont dans un court terme à la refondation  de ladite structure pour une valorisation de son potentiel afin de s’adapter aux conditions de conquêtes des futurs enjeux électoraux.

En dépit de la mauvaise foi de l’opposition qui veut noircir notre victoire par la falsification des résultats qu’ils n’osent pas présenter au Conseil constitutionnel, Idrissa Seck qui se relève difficilement de son chaos doit savoir que la démagogie, le mensonge, la victimisation, les infox, les fake news et féne news ne passeront pas.

 Les chiens aboient, la caravane passe.

 Pour la Coordination Nationale de la Coalition Macky2012 

Le Coordinateur

Moustapha Fall Che

13 mars 2019
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En voyant un juge d’une grande notoriété, en l’occurrence Monsieur Demba KANDJI, illustre magistrat, proclamer les résultats provisoires des élections présidentielles du 24 février 2019, j’ai pu, en un instant, saisir l’immensité de l’imperium et de la responsabilité du juge.

Dans les même circonstances, quelques jours plus tard, l’image de la greffière anonyme qui proclame les résultats définitifs de ces joutes présidentielles, au nom du conseil constitutionnel, a permis aux observateurs avertis d’avoir un aperçu saisissant de la gravité et de la solennité des charges de greffier, tout comme l’importance de son concours à l’exercice du pouvoir judiciaire.

Cette fenêtre ouverte donne une bien meilleure compréhension de la pertinence des revendications posées par le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) qui vont dans le sens de la valorisation des fonctions de greffier dans la Justice qui ne peut se faire qu’à travers l’adoption d’un statut qui tient réellement compte de la technicité  et des responsabilités inhérentes aux fonctions dévolues par les lois et les réglements au corps des greffiers en général.

Cet exercice de reconnaissance et de valorisation doit aussi être fait à l’endroit de tous les agents du ministère de la Justice qui apportent, de prêt ou de loin, leurs précieux concours à l’exercice du pouvoir judiciaire et qui, par ailleurs, assurent le bon fonctionnement du service public de la Justice.

Cette valorisation doit aussi se traduire par une justice sociale dans l’Institution judiciaire à travers une équité dans les rémunérations qui devraient refléter la dignité qui s’attache aux différentes fonctions qui concourent à l’exercice du pouvoir judiciaire.

Telle est la compréhension, à mon humble, avec laquelle le gouvernement devrait appréhender les doléances du SYTJUST pour poser des actes efficaces à même de garantir définitivement la paix sociale dans les juridictions sénégalaises et assurer ainsi un égal accès à la Justice pour tous.

Maître El Hadji Ayé Boun Malick Diop, Secrétaire Général du Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) 

12 mars 2019
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La Conférence des Leaders du Front pour la Démocratie et la Résistance Nationale (FNR) s’est réunie ce Lundi 11 Mars 2019 à Dakar.

La Conférence des Leaders a entamé une réflexion portant sur l’évaluation du combat mené par le FRN jusqu’ici, d’une part et, d’autre part sur les perspectives.

Il a été décidé d’approfondir et de systématiser cette réflexion. Dans cette perspective, des commissions de travail ont été chargées de préparer des rapports et des recommandations à soumettre à la conférence des leaders prévue le Samedi 30 Mars 2019.

D’ores et déjà, la Conférence des Leaders du FRN a relevé suite aux exposés les diverses manœuvres frauduleuses par lesquelles Macky Sall a perpétré un hold-up électoral pour se maintenir illégitimement au pouvoir. Le travail d’investigation des états-majors des candidats est en cours et les résultats seront portés à la connaissance de l’opinion nationale et internationale le moment venu.

 Le FRN adresse ses félicitations aux  candidats de l’opposition, ainsi qu’à tous les Sénégalais qui ont exprimé clairement leur volonté au Changement.

Le FRN poursuit son combat pour la restauration de la démocratie et l’organisation d’élections inclusives et équitables.

A ce propos la conférence des leaders appelle à l’unité de toute l’opposition et  demande à tous les patriotes et démocrates à se tenir prêts pour les batailles futures dans les semaines et mois à venir.

Dakar le 12 Mars 2019

 La Conférence des leaders du FRN

Le coordonnateur

Moctar Sourang

9 mars 2019
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Les rideaux viennent d’être tirés avec la dernière séquence de l’élection présidentielle du 24 février 2019, par la publication des résultats officiels par le Conseil constitutionnel, le mardi 5 mars 2019.

Si on peut donc considérer comme clos la page contentieuse de la présidentielle 2019, tout au moins au plan juridictionnel, il n’en est pas ainsi du contentieux politique qui demeure et persiste, puisque le Communiqué conjoint des quatre candidats de l’opposition, en date du 28 février 2019, stipule : « Nous rejetons fermement et sans aucune réserve ce résultat », mais, « nous ne ferons aucun recours devant le Conseil constitutionnel. »

Terrible paradoxe !

On peut affirmer sans risque de se tromper, que c’est la première fois dans notre histoire électorale vieille de plus d’un siècle et demi, que des élections soient contestées, sans que des recours ne soient déposés auprès des institutions judiciaires compétentes. En droit, c’est par la production par des preuves matérielles dûment établies, qu’on peut justifier du bien-fondé des manquements et irrégularités constatés lors d’un scrutin. L’absence de recours, équivaut donc, en fait, à l’acceptation implicite des résultats proclamés.

Est-ce que la CENA qui a pour mission principale de « veiller à la bonne organisation matérielle des élections et d’apporter les correctifs nécessaires à tout dysfonctionnement constaté » a été saisie d’irrégularités dans la conduite du processus électoral, pour constater et établir sur pièce et sur place, l’existence de supposées fraudes qui pourraient porter atteinte à la sincérité du scrutin ? (Article L.5 du Code électoral).

  Comme chacun le sait, le scrutin présidentiel du 24 février a été le plus surveillé dans l’histoire électorale de notre pays, avec la présence de plus de cinq mille (5000) observateurs qui se sont déployés sur tout le territoire du théâtre des opérations de vote.

Tous les observateurs nationaux comme internationaux, ont été unanimes à reconnaître que le scrutin, dans l’ensemble, s’est bien déroulé. Il y a eu certes des manquements constatés çà et là, mais qui n’ont nullement affecté la sincérité du scrutin. Pour cela, ils ont formulé des recommandations pertinentes, qui peuvent contribuer à l’amélioration de notre système électoral.

De telles appréciations positives sur le déroulement du scrutin, évidemment, doivent être interprétées comme un hommage rendu au peuple sénégalais, qui, malgré les menaces qui ont plané sur le scrutin, a su faire preuve de grande lucidité et d’un sens élevé d’engagement patriotique et républicain pour aller voter massivement et se dresser en bouclier et en sentinelle vigilante de la surveillance du processus électoral.

Assurément, avec la présidentielle du 24 février 2019 qui a connu un taux de participation de plus de 66%, la vitrine de la démocratie sénégalaise a encore brillé avec éclat. Le scrutin présidentiel qui vient de s’achever, va ouvrir une nouvelle page dans l’histoire politique de notre pays, et va contribuer à hisser encore plus haut son drapeau, et à le faire flotter et scintiller fièrement et majestueusement, dans le firmament des nations authentiquement démocratiques.

Il y a lieu de noter que bien avant la tenue du scrutin, l’opposition a tenu en haleine la population sénégalaise, en cherchant à instaurer un climat pernicieux d’un contentieux préélectoral artificiel, en soutenant l’existence supposée de deux fichiers électoraux dont l’un serait mis sous le coude par le camp de la majorité, pour perpétrer un hold-up électoral. Ensuite, elle a inventé de toutes pièces, dans le but d’intoxiquer les esprits, l’existence de résultats électoraux préfabriqués que le pouvoir allait substituer aux vrais résultats qui seraient issus du vote. La vérité des urnes, a prouvé avec un éclat assourdissant, que toutes les accusations cousues de fil blanc proférées par l’opposition dans la période préélectorale, n’étaient que pure fabulation. Aussi, rien d’étonnant, si la bulle du contentieux préélectoral, savamment orchestrée par l’opposition pour semer la désinformation, s’est subitement dégonflée tel un ballon d’autruche !

En réalité, c’est parce qu’elle avait pris conscience bien avant les élections, de la défaite cinglante que le candidat de la majorité présidentielle allait lui infliger, que l’opposition avait choisi d’opter pour la stratégie de la fuite en avant, pour pouvoir justifier à postériori la débâcle électorale qu’elle allait subir inéluctablement.

 Comme tout le monde le sait, la balance des rapports de force politique entre les candidats en lice, penchait en faveur du candidat Macky Sall qui a organisé des meetings qui ont rassemblé des milliers et des milliers de personnes. C’est là, un indice éclairant d’une campagne de terrain de démocratie locale, particulièrement dynamique et efficace, face à une opposition morcelée, divisée et sans programme convaincant.

Contrairement aux quatre autres, le candidat de la majorité présidentielle avait un programme, en plus d’un bilan particulièrement reluisant, avec des performances extraordinaires dans tous les secteurs d’activités. En sept ans de magistère, le Président Macky Sall a opéré une véritable transformation structurelle du Sénégal grâce à une stratégie d’industrialisation efficace. Aujourd’hui, tous les acteurs politiques devraient se réjouir du parrainage et féliciter le Président SALL, car il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’élection présidentielle qui vient de se tenir, n’aurait absolument pas pu être organisée, s’il n’y avait pas le parrainage.

Avec 139 (cent trente neufs) « candidats à la candidature » alignés sur la ligne de départ de la présidentielle 2019, il est légitime de se demander comment le scrutin allait être organisé, si l’on sait que dans notre dispositif électoral, le vote ne dure qu’un seul jour et qu’il a lieu un dimanche.  (Article L.63 du Code électoral).

Si avec les législatives du 30 juillet 2017 qui avait enregistré la présence de 47 listes en compétition, le vote ne pouvait pas se tenir en un seul jour, comment le pourrait-il avec 139 candidats, c’est-à-dire le nombre aux législatives multiplié par trois ? Il faudrait alors plus d’une semaine pour voter, ce qui est impossible dans le droit électoral sénégalais. C’est pourquoi, il est absolument faux de dire que le parrainage a été institué par le Président Macky Sall, pour éliminer de la compétition électorale certains candidats. Il n’est pas utile de revenir sur le parrainage que nous avons longuement abordé dans une contribution intitulée « Et s’il n’y avait pas le parrainage ?», et publiée largement par la presse en avril 2018.

L’opposition doit faire son autocritique et présenter des excuses au peuple sénégalais, pour avoir distillé dans les réseaux sociaux des fakes news propageant l’idée d’un deuxième tour de scrutin présidentiel.

C’est pourquoi, les sénégalais sont surpris d’apprendre que les quatre candidats ont « rejeté sans réserve » les résultats du scrutin présidentiel du 24 février 2019. Pourtant, ils avaient des mandataires et des représentants dans tous les bureaux de votes, dans les Commissions départementales de recensement des votes et dans la Commission nationale de recensement des votes.

Pour avoir siégé comme représentant du candidat Macky Sall dans la Commission départementale de recensement des votes du département de Dakar, je mesure à quel point, le travail accompli par les magistrats de la Cour d’Appel, dans ces commissions, a été rigoureux, pointu et transparent du début à la fin. La méthodologie pratiquée est la suivante : le président(e) lit à haute voix l’orignal de chaque procès- verbal des bureaux de vote. Le représentant de la CENA (Commission Electorale Nationale Autonome) qui a son propre document réagi, les représentants des quatre candidats qui ont chacun des copies des PV des bureaux de vote réagissent à leur tour. Quand tout est conforme, les résultats sont consignés dans le PV de délibération de la Commission départementale, puis signés et paraphés par les membres de la structure. Ensuite, le PV est affiché dans le hall du tribunal.

 C’est ici, le lieu de rendre un hommage mérité à tous les magistrats sénégalais pour leur professionnalisme et leur sens élevé de la mission dont ils ont la charge.

La société civile sénégalaise déplore très souvent l’absence de consensus entre les acteurs politiques, et a tendance à les renvoyer dos à dos, en refusant de pointer du doigt, les responsabilités des uns et des autres. Une telle démarche ne me semble pas juste.

Comme chacun le sait, au lendemain des législatives du 30 juillet 2017 qui ont connu de nombreux dysfonctionnements constatés par tous les acteurs du jeu politique, un profond cri du cœur s’est élevé pour dire « Plus jamais cela ! ». Et en perspective de la présidentielle du 24 février 2019 qui pointait à l’horizon, une concertation entre les acteurs politiques a été convoquée pour faire l’évaluation du scrutin, situer tous les dysfonctionnements afin de corriger et rectifier tout ce qui pouvait et devait l’être. Mais certains partis de l’opposition ont catégoriquement refusé de prendre part à la concertation. Le Président Abdoulaye Wade avait déjà donné le ton en déclarant qu’il ne discutera jamais avec le Président Macky Sall parce qu’il ne reconnait pas sa légitimité. (« Le Monde Afrique » du 31 juillet 2017).

Il y a lieu de rappeler que toutes les concertations sur le processus électoral, depuis les législatives du 30 juillet ont été systématiquement boycottées par l’opposition dite « significative ». Entre autres :

–          Le Cadre de Concertation sur le Processus Electoral (CCPE), présidé par l’ambassadeur Seydou Nourou BA, du mardi 12 décembre 2017 au vendredi 2 février 2018.

–          La Mission d’Audit du Fichier Electoral (MAFE 2018), menée par des experts internationaux de très haut niveau, du 15 janvier 2018 au 13 février 2018, à la suite d’un appel d’offre international. La conclusion de l’audit était que le fichier électoral était fiable à 98%.

–          La Mission d’observation et d’imprégnation de certaines expériences de parrainage. Cette mission a vu la participation de députés de différents groupes politiques de l’Assemblée nationale.

–          Le Comité national de suivi électoral, dont la mission vient juste de prendre fin avec la publication officielle des résultats par le Conseil constitutionnel.

L’opposition a choisi de tourner le dos aux différentes concertations et attendre quelques mois avant le scrutin pour tout remettre en cause et exiger l’ouverture de nouvelles concertations sur le processus électoral. Evidemment, cela n’était pas possible, car comme tout le monde le sait, la chaine des opérations électorales comporte plusieurs étapes qui s’enchaînent les unes les autres et dont chaque maillon a des incidences sur l’autre.

C’est la raison pour laquelle, il ne me semble pas juste de déplorer l’absence de consensus entre les acteurs politiques en les renvoyant les gens dos à dos, au lieu de pointer du doigt ceux qui ont délibérément opté pour la politique de la chaise vide. Le calendrier républicain des élections doit être absolument respecté. Le temps du processus électoral n’est pas celui de la politique politicienne. Il y a des échéances et des délais rigoureux dans l’agenda des élections, si on veut avoir une bonne organisation du scrutin.

La victoire du candidat Macky Sall ne souffre d’aucune ambiguïté. Elle est claire comme l’eau de roche et elle constitue un trait de lumière et un coup de projecteur qui illuminent le chemin de la démocratie sénégalaise.

On peut dégager à grands traits sept (7) éléments qui ont contribué à la victoire du candidat Macky Sall au 1er tour de la présidentielle 2019 :

1). Une vision claire qui s’arc boute sur deux principes majeurs : l’équité territoriale et l’inclusion sociale. Autrement dit, une vision globale du développement, prenant en compte l’équité, la solidarité, notamment dans le traitement des villes, des zones rurales, transfrontalières et éco géographiques et qui répondent aux enjeux et objectifs de développement.

2). L’élaboration scientifique d’alternatives susceptibles de corriger les déficiences et de réaliser des progrès significatifs à l’échelle nationale et un développement local harmonieux et durable.

3). Un projet politique pertinent et efficient qui s’appuie sur le PSE (Plan Sénégal Emergent), et qui part des exigences exprimées à la base par les populations dans les territoires, pour leur offrir des missions pertinentes de service public.

4).  Des performances extraordinaires et un redressement spectaculaire de l’économie qui s’adossent à des stratégies d’industrialisation générant une croissance de meilleure qualité, par des investissements structurants qui vont consolider le développement des territoires.

5). L’élaboration de politiques sociales d’une grande hardiesse pour promouvoir le développement inclusif et solidaire des territoires pour plus d’équité, de protection et de justice sociales, de réduction des inégalités, de la sécurité alimentaire , de la promotion d’une économie rurale , de l’hydraulique et de l’électrification rurales et urbaines, en un mot du développement durable :  PUDC, CMU, CARTE D’EGALTE DES CHANCES, BOURSES DE SECURITE FAMILIALE, PROMOVILLE, PUMA…Ces filets sociaux ont opéré une véritable transformation des hameaux les plus reculés en une sorte d’oasis avec accès à l’électricité, à l’eau potable, à la réduction de l’exode rurale, aux pistes de désenclavement, à la santé, aux équipements d’appui et à la production agricole, à l’augmentation du pouvoir d’achat…

6). Une très forte et puissante coalition de la Majorité présidentielle, soudée, solidaire et faisant bloc autour du candidat. Celle-ci a mené sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora, une vaste opération de visite de proximité efficace, de communication et d’appropriation des réalisations du candidat par les populations dans les territoires.

7). Une puissante et redoutable machine électorale bien structurée avec différents compartiments dirigés par des responsables et des experts de haut niveau, sous le leadership du Premier ministre, Mouhamad Boun Abdallah Dione, homme compétent et à l’expertise avérée, rigoureux, pétri de qualités managériales, ayant le sens élevé des responsabilités et une capacité extraordinaire d’initiatives et d’écoute Cette puissante machine de guerre électorale efficace s’est appuyée sur l’opportunité offertes par les outils du numérique, et l’utilisation d’une technologie de marketing politique de pointe. C’est précisément, la combinaison de cette ingénierie électorale, du numérique et du travail de terrain qui a permis au candidat Macky Sall de remporter la victoire dès le 1er tour de la présidentielle avec 2 555 426 voix (58, 26%) alors que le second candidat Idrissa Seck engrange 899 556 voix, (20, 51%), soit un écart de 1 655 000 voix entre les deux candidats.

C’est là assurément, une victoire éclatante et inédite que tous les démocrates et républicains de notre pays devraient saluer, puis féliciter sincèrement le vainqueur puisque cette victoire est d’abord et avant tout celle de la démocratie sénégalaise.

En conclusion et en définitive, la victoire du candidat Macky Sall est d’autant plus remarquable et remarquée, que tous ceux qui étaient « candidats à la candidature », et qui n’ont pas rejoint sa coalition, étaient dans les faits contre lui et ont soutenu les autres candidats qui étaient ses concurrents. C’est la raison pour laquelle cette victoire éclatante et éblouissante du candidat Macky Sall sera gravée en lettres d’or dans les annales de l’histoire politique du Sénégal.

Dakar le 09 mars 2019.

Ousmane BADIANE

Membre du Pôle Communication de BBY

Ousmanebadiane1@gmail.com

7 mars 2019
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Les sept jeunes militants du parti Rewmi, arrêtés et envoyés en prison jeudi dernier, à la suite des manifestations, ont recouvré leur liberté.

Jugés hier, quatre parmi  eux ont été libérés d’office et les trois autres ont été condamnés à 3 mois avec sursis.

Ces jeunes avaient été arrêtés avant d’être envoyés en prison de Thiès et poursuivis pour des s délits de de « trouble à l’ordre public et destruction de biens appartenant à autrui ». C’était juste après la proclamation des résultats provisoires par la Commission nationale de recensement des votes.

Avant-hier, les 11 jeunes détenus à Dakar pour pratiquement les mêmes raisons ont connu le même dénouement.

Media28

6 mars 2019
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Mes chers compatriotes,

Le Conseil constitutionnel vient de publier les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Avec une mobilisation exceptionnelle, marquée par un taux de participation de 66,23%, nous avons encore honoré de belle manière notre héritage démocratique, en nous rendant massivement aux urnes, dans le calme et la sérénité.

Ainsi, les observateurs nationaux et internationaux ont été unanimes à saluer la bonne organisation des opérations électorales et à attester que le scrutin a été libre et transparent. C’est là une identité remarquable des démocraties majeures et apaisées comme la nôtre. Le mérite vous revient, mes chers compatriotes.

Je remercie tous les services du Ministère de l’Intérieur, la CENA et l’ensemble des acteurs du processus électoral qui ont permis le bon déroulement des opérations électorales.

Je salue et félicite tous les citoyens d’ici et de la diaspora qui ont participé au scrutin, contribuant ainsi à la consolidation de notre expérience démocratique.

L’issue du vote montre que vous m’avez renouvelé votre confiance, en m’accordant une forte majorité de 58,26%, des voix qui se sont exprimées. Vous avez ainsi fait le choix  de la continuité pour la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent, dans la paix et la stabilité.

Je m’en réjouis et rends grâce à Dieu.

Je suis reconnaissant aux leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar, à ceux de la grande coalition de la majorité présidentielle, au Directoire et à mon Cabinet de campagne, ainsi qu’à toutes les équipes qui ont soutenu et accompagné ma candidature.

Je remercie chaleureusement les électeurs qui m’ont renouvelé leur confiance.
Ce nouveau contrat de confiance, dont j’apprécie le sens et la portée, me motive à redoubler d’efforts, à faire encore plus et mieux.

Au demeurant, chaque voix qui s’est exprimée le 24 février, qu’elle soit de la majorité présidentielle ou de l’opposition, mérite d’être entendue et respectée, parce qu’elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie.

Je salue tous les autres candidats à l’élection présidentielle.
Mes chers compatriotes,

Le scrutin du 24 février a consacré le triomphe du peuple sénégalais.

A mes yeux, il n’y a eu ni vainqueur ni vaincu. Et à présent que la campagne électorale est définitivement terminée, je considère qu’il n’y a plus d’électeurs ou de camps marqués par des couleurs et démarquées par des lignes partisanes.

Je vois un seul camp : celui du Sénégal. Je vois des sénégalaises et des sénégalais qui, ayant librement exercé leur devoir citoyen, nourrissent le désir ardent de rester unis par un destin commun, au sein d’une seule nation.

Je vois un seul peuple, animé par un seul but et une seule foi.

Je serai, par conséquent, le Président de toutes les sénégalaises et de tous les sénégalais ; parce que c’est la charge qui m’incombe en vertu de la Constitution.

Je sais que la flamme patriotique brûle en chacun de nous. Et je sais que ce qui nous rassemble, notre commun vouloir de vie commune, est assurément plus fort que ce qui nous sépare. La nation sénégalaise est forte parce que des liens indéfectibles, de parenté, d’amitié et de bon voisinage nous unissent les uns aux autres pour former une Nation indivisible.

Nous avons, tous et toutes, le même amour, la même fierté et le même engagement patriotique pour notre pays.
Voilà l’esprit dans lequel je continuerai d’être à votre écoute et à votre service, afin de poursuivre et de renforcer l’œuvre entamée.
Comme toujours, je resterai donc dans le temps de l’action, car comme toujours, je demeure convaincu que seul le travail produit des résultats. Seul le travail nous fera avancer ; surtout que la tâche est grandiose, passionnante et ardue. Elle nous engage toutes et tous. Nul ne peut y arriver tout seul. C’est ensemble que nous réussirons. C’est ensemble que nous pourrons labourer le champ de tous les possibles, conquérir de nouveaux horizons, consolider nos acquis et relever les défis devant nous.

A cette fin, mon rôle, c’est de nous rassembler autour des idéaux que nous partageons.

C’est pourquoi je tends la main à toutes et à tous, pour engager un dialogue ouvert et constructif, dans l’intérêt supérieur de la Nation. Je ferai des propositions dans ce sens, après ma prestation de serment le 2 avril 2019.

Je convie à ce dialogue républicain toutes les forces vives de la Nation, sans exclusive ; dialogue auquel mes prédécesseurs, les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade pourraient apporter leur contribution.

Ainsi, mes chers compatriotes, nous continuerons à bâtir ensemble le Sénégal de nos rêves : un pays paisible et stable ; un pays uni et convivial pour tous ses enfants ; un pays prospère et solidaire : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous !

Je vous remercie.

5 mars 2019
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Sans surprise, le Conseil constitutionnel (Cc) a confirmé ce mardi la Commission nationale de recensement des votes du scrutin du 24 février 2019. Le Président Macky Sall, candidat à sa propre réélection a été réélu au premier tour de la présidentielle du 24 février dernier, avec 58,27%.

L’opposition battue au premier tour a systématiquement refusé d’introduire des recours. Au cours d’une déclaration commune lue par Idrissa Seck, elle avait laissé entendre qu’elle ne reconnait pas les résultats issus du scrutin.

Après compilation des résultats des 45 procès-verbaux issus des commissions départementales, Macky Sall est déclaré vainqueur au premier tour avec un score de 58,27%. Il a obtenu 2.554.605 voix.

Il est suivi par Idrissa Seck, crédité d’un score de 20,50%. Il a engrangé 898.674 voix. Ousmane Sonko vient à la troisième place avec 687.065 voix soit 15,67%. Issa Sall termine 4e avec 178.533 voix, soit 4,07% devant Madické Niang qui a obtenu 65.002 voix représentant 1,48% des suffrages.

Le nombre d’électeurs inscrits est de 6.683.043 avec 4.426.344 votants, soit un taux de participation de 66,23%.

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