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18 mars 2019
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Les diplômés et élèves du Centre de formation des techniciens des Eaux et Forêts, Parcs et chasse de Djibélor, à Ziguinchor, dénoncent le recrutement d’anciens militaires, éleveurs et agriculteurs à la place des techniciens formés à bonne école. Selon Rfm, ils ont entamés un mot d’ordre de grève de 72 heures pour contraindre les autorités à « respecter » la législation en la matière, en boycottant les cours ce matin. Ils jugent inadmissibles que d’autres personnes soient recrutées à la place de ceux qui sont bien formés à bonne école pour ce métier. «Nous sommes là, aujourd’hui, pour mener un combat. Depuis quelques temps nous constatons que l’Etat recrute les anciens militaires, des éleveurs, des agriculteurs pour protéger nos forêts au moment où les techniciens des Eaux et Forets des parcs nationaux, bien formés dans cette école, chôment, gèrent des caisses Orange money, conduisent des motos Jakarta. Cette situation est déplorable et nous constatons, depuis deux ans que l’Etat ne veut plus recruter les sortants de cette école…», a déclaré un des responsables des élèves, Bacary Thiola Diatta.

Les pensionnaires de cette école interpellent, via Rfm, le chef de l’Etat, «grand défenseurs de la nature», sur cette question. Ils vont battre le macadam ce jeudi pour déposer un mémorandum sur la table du gouverneur de région.

Media28

7 mars 2019
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La Senelec a lancé ce jeudi une plateforme Stage Emploi “Pse-Senelec”, un processus de recrutement de l’entreprise pour offrir aux jeunes désireux d’entrer dans la structure de l’énergie.

« Dans le souci de renforcer l’employabilité des jeunes, la Senelec en partenariat avec le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et l’Artisanat a accueilli une centaine de jeunes au sein des Directions Production et Distributions dans le cadre du programme de formalisation école entreprise (PF2E). Ce projet vise à améliorer la qualité de la formation professionnelle, et développer l’employabilité des jeunes par l’alternance Ecole/entreprise, et nous voila aujourd’hui avec la signature de 50 nouveaux contrats pour ces jeunes », a déclaré le Directeur général de la Senelec, Mouhamadou Maktar Cissé.«Une volonté du président de la République de placer la formation professionnelle comme un pilier essentiel qui concerne l’axe 2 du Plan Sénégal Emergent. Depuis qu’on a lancé la formation Ecole-Entreprise, nous en sommes à 715 jeunes dans les entreprises. Et ça  permet de régler définitivement cette question difficile qu’on appelle adéquation formation emploi. Comme ils travaillent avec les outils de production, de distribution et transport de la Senelec, donc ces jeunes sont opérationnels avant qu’ils ne sortent. Egalement, dans la formation de stage, il y a une petite allocation de 40. 000 francs pour les jeunes », a fait savoir Mamadou Talla dont le ministre qu’il dirige, de la Formation professionnel, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, est en partenariat avec la société de l’électricité.

Avec ce partenariat, «ces jeunes ont maintenant un contrat d’apprentissage, qui en définitive est un contrat de travail. Donc, ils ont des contraintes liées au contrat du travail, contrainte également en tant qu’apprenant».
Media28

17 décembre 2018
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Les professeurs vacataires  à l’institut de commerce n’ont pas perçu leurs salaires depuis 2015. Lassés par cette situation qui perdure, ils comptent entamer un bras de fer avec leur employeur, M. Mamadou Gning.  «Depuis  trois bonne années, le Directeur général  est resté sans payer ses professeurs,  sans  honorer ses engagements, sans tenir  ses promesses. C’est la manifestation d’un mépris  total envers son corps professoral  et une irresponsabilité. Nous sommes  donc contraints, malgré nous, de nous faire entendre», a soutenu la coordonnatrice  du Collectif des enseignants  dudit établissement,  Madame Khady Diallo. Ces professeurs étaient en conférence de presse pour informer l’Opinion publique.

Coura Ka

27 novembre 2018
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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane, rassure qu’après les 3 milliards de Fcfa versés, il y a quelques semaines, trois autres milliards de francs seront décaissés dans les prochains jours pour ramener la dette à dix milliards de Fcfa.

Le ministre ajoute que depuis 2014, plus de 31 milliards cinq cent soixante-neuf millions de Fcfa ont été versés aux universités privées.

Le budget du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Innovation a été finalement voté et arrêté à plus de 195 milliards de Fcfa par l’Assemblée nationale.

Media28

26 novembre 2018
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La déclaration du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan sur la dette que l’Etat doit aux  écoles et instituts privés a attisé la colère  des étudiants.  Ils  ont manifesté leur amertume et leur courroux  ce lundi devant l’université Cheikh Anta Diop de Dakar où ils ont affronté les forces de l’ordre.

Ainsi, ces étudiants ont promis  de  poursuivre leur combat jusqu’à obtenir gain de cause.  Amadou Ba  avait  confié qu’il ne peut pas payer une dette qui n’est pas inscrite sur le budget.

Media28

8 novembre 2018
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Le ministère de l’Economie, des finances et du plan s’explique sur la dette due aux établissements supérieurs privés qui ont reçu des bacheliers au nom du gouvernement, faute de place dans les universités privées. D’après le Directeur général du Budget, Moustapha Bâ, il faut d’abord un audit de cette dette pour connaitre le montant exact et voir si le service réclamé a été fait. «Nous allons faire une sorte d’audit pour nous accorder sur le montant définitif global du et avoir un plan d’apurement qui puisse convenir aux parties. On ne peut pas exécuter au-delà des autorisations parlementaires. Le second point qui me semble important est qu’il faut une certification du service fait avant que le ministère des finances ne procède au paiement», a-t-il confié jeudi à la Rfm.

Revenant sur les détails, Moustapha Ba note : “de 2013 à maintenant, l’Etat a budgétisé exactement 35 milliards sept cent sept millions 482 mille 500 Fcfa. Et nous venons de faire approuver par l’autorité l’arrêté de virement de de crédit de 3 milliards de Fcfa. Ce qui fera 38 milliards sept cent sept millions 482 Fcfa. Maintenant on semble indiquer qu’il y a encore des créances non assurées de l’ordre de 13 milliards de Fcfa. Sans doute ça va baisser, sans doute à 10 milliards parce que les 3 milliards de Fcfa ont été approuvés avant-hier”.

C’est dire qu’on va vers un déballage entre le ministère des finances et celui de l’enseignement supérieur».

Media28

5 novembre 2018
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Les étudiants orientés dans les établissements privés ont laissé éclater leur colère ce lundi, rendant l’axé très difficile sur l’avenue Cheikh Anta Diop. Il y avait des échanges de pierres et de gaz lacrymogènes entre policiers et étudiants, rendant l’accès très difficile. Ils manifestent contre leur renvoi des salles de classe qui durent depuis des semaines. Pour ces étudiants, il y a lieu de répondre à la guerre que les autorités leur ont déclaré. «C’est eux qui nous ont déclaré la guerre depuis qu’ils nous ont fait sortir des salles de classe. Quand vous usurpez des droits de quelqu’un, vous lui avez déclaré la guerre. On ne va pas permettre au gouvernement de sacrifier notre avenir », Zakaria Niass, porte-parole des manifestants. Ces étudiants, «victimes d’injustice» veulent un retour sans délai dans les salles de classe. «Nous continuerons les manifestations tant que nous ne serons pas entendus », ont-ils prévenu.

Beaucoup ont été renvoyés en raison de la dette de 13 milliards de Fcfa que l’Etat doit à leurs écoles.

Media28

24 octobre 2018
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Le président Macky Sall a présidé la cérémonie de lancement de la 1ère promotion du Master spécialisé en Ingénierie pétrolière. Sur les 2200 candidats, 22 ont été retenus pour suivre cette formation. Le président Macky Sall les a vivement félicités avant de leur faire savoir que leur école n’acceptera pas de grève.

16 octobre 2018
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Les étudiants envoyés dans les établissements d’enseignement supérieur n’acceptent plus de se faire éconduire tous les matins. Ce mardi, ils ont bruyamment manifesté à Ziguinchor pour se faire entendre, estimant que l’Etat veut sacrifier leurs carrières, à travers son comportement. «Nous réclamons de la considération et du respect. Cela fait une semaine qu’on est privé de rentrer dans les classes », ont-ils fait savoir au micro de la Rfm.

Ils demandent à l’Etat de réagir le plus vite possible pour qu’ils puissent rejoindre les salles de classe.

Bakary Sano et ses camarades demande à l’Etat du Sénégal de respecter les engagements pris avec les instituts privés, car. «Ce sera une manière de ne pas nous bafouer, comme il est en train de le faire», a ajouté Sano.

Ces étudiants protestataires promettent de profiter de la visite de Macky Sall à Ziguinchor ce vendredi pour lui exposer leurs doléances.

Les établissements d’enseignement supérieur réclament à l’Etat 16 milliards de FCFA.

Media28


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Maktero Sarl
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