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21 mai 2019
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Les enseignants vont répondre au chef de l’Etat qui avait déclaré son incapacité à « augmenter » leurs salaires à travers une marche pacifique. Le G7 qui en a fait l’annonce précise que la manifestation se tiendra le 28 prochain à la place de l’Obélisque et partout sur le territoire national. En déclarant le 3 mai 2019 que l’Etat ne peut pas augmenter les salaires des enseignants, «le président de la République traduit  un aveu d’impuissance  et une cécité  en matière  de gouvernance économique».

Ils exigent « le strict  respect des accords  consigné dans le protocole  du 30 avril 2018 et le parachèvement  des négociations avec le Syndicat des inspectrices et inspecteurs de l’éducation nationale(Siens)».

Coura Ka

20 mai 2019
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Les autorités de l’Université Alioune Diop de Bambey prennent très au sérieux l’attaque perpétrée hier dans ce lieu de savoir où une quinzaine d’assaillants ont fait irruption. Le journal Source A rapporte que le Recteur a décidé de porter plainte contre X pour faire arrêter et traduire ces malfrats en justice.

Une bande composée de 15 assaillants a attaqué, samedi dernier, trois vigiles et quelques étudiants à l’Université Alioune Diop de Bambey. Quelques heures après, rapporte Source A, le Recteur Lamine Guèye, qui a décidé de porter plainte contre X, espère que les assaillants seront arrêtés et traduits en justice. Samedi dernier, quinze personnes ont pris et ligoté des vigiles de l’Université avant de les conduire dans la brousse. Toutefois, ils ont tous été libérés après avoir été torturés.

Media28

15 mai 2019
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Le Collectif des amicales, commémorant l’un un du décès de l’étudiant Fallou Sène a fixé un délai de trois mois au gouvernement pour élucider le meurtre, car, depuis le 15 mai 2018 qu’il alerte, personne n’a réagi. «Il est temps que ça cesse ! Nous donnons un ultimatum. Nous disons à l’autorité de faire en sorte que dans ce trimestre-là, que justice soit faite relativement à ce dossier », ont-ils lancé. Les étudiants ne veulent plus de morts chez eux. «Nous disons à l’autorité qu’il est maintenant temps qu’on n’ait plus d’étudiants tués dans leurs campus sociaux», préviennent-ils.
Media28

15 mai 2019
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Cela fait déjà un an que Fallou Sène a été tué dans une manifestation d’étudiants pour réclamer le paiement de bourses. Depuis lors, rien ne bouge au niveau judiciaire selon son avocat. Me Assane Dioma Ndiaye a menacé ce mercredi de saisir la Cour de justice de la Cedeao. «Depuis l’enquête qui a été diligentée à Saint-Louis et la transmission du dossier au près du procureur près le tribunal de Grande instance hors classe de Dakar, nous n’avons aucune information par rapport à cette affaire. Il est inadmissible qu’au regard de la gravité des faits de trouble à l’ordre public et de l’émotion du psycho-traumatisme qui ont jalonné cette affaire, on n’ait pas pu poser des actes de nature à faire penser tant soit peu qu’il y a au moins une procédure judiciaire en cours », a fait savoir le défenseur des droits humains.

Le president de la Ligue sénégalaise de défense des droits humains (Lsdh) de préciser: «Tout ce que l’on peut dire aujourd’hui, c’est que le dossier est au point mort, il est dans les tiroirs. Nous voulons encore croire à notre justice, à la lucidité de nos dirigeants, en espérant qu’on fera en sorte que cette affaire soit jugée dans les meilleurs délais. Autrement dit, nous serons obligés de nous en référer à d’autres juridictions, notamment la Cedeao qui est le plus approprié».
Media28

13 mai 2019
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La direction de la Communication de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) a démenti toute grève illimitée des étudiants. Contactée par Iradio, la patronne de la Communication indique que les cours se déroulement normalement. Et Khady Niang Diop de préciser que la seule décision prise par les étudiants concerne « une marche pacifique mardi pour honorer la mémoire de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène mort le 14 mai 2018 dans une manifestation organisée par les étudiants pour réclamer le paiement de leurs bourses.

Media28

12 mai 2019
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Mgr André Guèye a réagi au débat sur le cas du voile. L’évêque de Thiès qui s’exprimait samedi lors de la cérémonie d’inauguration de la nouvelle église de Badal, à Bambey, appelle à la préservation des bonnes  relations les religions. «Ce que je peux faire, c’est d’appeler à la concertation, au dialogue et à la vigilance pour que ses pyromanes tapis dans l’ombre ne brûlent pas notre pays et ne ternissement pas nos belles relations qui existent entre les religions ici au Sénégal. Nous cohabitons dans la paix. Bien sûr dans toute famille, il y a des difficultés, des problèmes mais si nous échangeons, si nous discutons, il y a toujours moyen de trouver une solution. Il faut ramener le débat à un niveau plus circonscrit dans le cadre d’une école parce que musulmans et chrétiens au Sénégal, il n’y a pas de difficultés majeures… », a-t-il dit au micro de la Rfm.

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3 mai 2019
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Le directeur de l’enseignement catholique de Thiès, l’abbé Pierre Ndiom, a déclaré hier que le port de voile n’est pas interdit à l’institution Sainte-Jeanne d’Arc. Selon lui, l’interdiction porte sur la façon de s’habiller qui serait de nature à saper la cohabitation entre les élèves de cet établissement. «On ne peut pas venir comme on veut dans une école, tranche-t-il. On dit que nous interdisons le voile. Ce n’est pas le voile que nous interdisons. Mais quand nous voyons certains ports vestimentaires, qui ne collent pas avec le règlement intérieur et qui impactent la cohabitation de l’élève avec ses camarades, la pratique de l’éducation physique et sportive et ses études, nous appliquons le règlement intérieur », a-t-il déclaré sur Rfm. Le prélat était à Diourbel pour l’inauguration de l’école Paul VI après sa rénovation. Il ajoute que «la philosophie de l’école est encadrée par la loi d’orientation, que ce soit dans l’école publique ou dans l’école privée».

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1 mai 2019
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Les étudiants de l’Endss ont démenti le collectif des enseignants dudit établissement. Ils ont menacé de porter plainte contre ces étudiants. «Quand on a appris que nos camarades sages-femmes vont partir en stage rural, nous nous sommes dits que nous n’allons pas cautionner ça alors que les étudiants de l’ENDSS sont en grève. C’est dans ce sens qu’on est intervenu et qu’on a fermé les portes. Mais on n’a séquestré personne », ont-ils rectifié ce mercredi sur Rfm. Et de préciser : «on a juste fermé le portail du bloc des enseignants. Et avant de fermer, on a demandé à tout le monde de sortir. Parce qu’on ne voulait pas que ces dames (les sages-femmes en partance pour le stage) aient accès à l’enceinte de l’Est du bâtiment. Tout le monde peut témoigner à l’école qu’on a séquestré personne». A les en croire c’est justement pour cette raison que la police n’a pas répondu à leur appel. «La police a appelé certains de nos camarades pour se renseigner. Parce que c’est notre Directeur qui est en train de manigancer cette situation-là. Il a essayé de nous mettre en mal avec les policiers. Ces derniers, avant de se déplacer, ont appelé des camarades pour se renseigner. Et nos camarades leur ont fait savoir que personne n’a été séquestré dans l’enceinte de l’établissement», ont-ils expliqué.

D’ailleurs, ces étudiants en grève depuis trois semaines pour réclamer l’application du système Licence-Master-Doctorat e disent attendre la plainte des enseignants avec impatience. Selon eux, c’est le Directeur de l’établissement qui est en train de manigancer.

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1 mai 2019
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Des étudiants de l’Endss ont séquestré une dizaine leurs enseignants. Ils ont été bloqués dans leurs bureaux pendant près de six tours d’horloge. Le collectif des enseignants de l’établissement annonce une plainte contre les auteurs.

«L’amicale des enseignants de l’Endss a décidé aujourd’hui de porter plainte contre ces étudiants-là devant le Procureur de la République. Ce sera dès ce jeudi. Nous avons des éléments de preuve ; des personnes ont été identifiées et nous avons, avons notre avocat décidé de porter plainte parce que c’est un groupe de récidivistes. C’est la troisième fois que de pareils actes sont faits contre des enseignants. C’est inadmissible», a déclaré le porte-parole de ces enseignants.

Revenant sur le film de cette prise d’otage qui ne dit pas son nom, Méïssa Diouf déroule : «nous avons été victimes d’une séquestration de la part des étudiants de l’Endss de 15h à 23 heures par un groupuscule d’étudiants dont nous ignorons les motivations. La plupart des étudiants veulent lever le mot d’ordre de grève mais 5 à 10 étudiants veulent vaille que vaille la grève et ils ont décidé aujourd’hui de séquestrer les gens de 15h à 23h ».

Méïssa Diouf et ses camarades ont surtout été révulsés par le comportement de la Police. «Ce qui nous heurte, c’est que nous avons, par l’intermédiaire de la direction informé la police mais de 15h à 23h, nous n’avons pas vu leur ombre. C’est inadmissible.  Nous sommes des agents de l’Etat. En tant que fonctionnaires nous avons droit à une protection et même à un minimum de respect de la part de l’Etat. Nous le dénonçons vivement. N’eut été l’intervention du préfet de Dakar, je pense que la plupart de enseignants auraient passé la nuit à l’école. Nous demandons une protection de la part des autorités », a dit Méïssa Diouf.

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29 avril 2019
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Le syndicat des enseignants du moyen-secondaire a renouvelé sa confiance au secrétaire général sortant, Abdoulaye Ndoye. Il a été reconduit dimanche à l’occasion de son congrès pour une durée de trois ans. Abdoulaye Ndoye qui entame un deuxième mandat a listé les attentes de ses camarades à l’endroit du nouveau ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla. «On attend de lui, qu’il soit ouvert et puisse dialoguer avec les organisations syndicales qui sont des partenaires légitimes», a faire savoir Abdoulaye Ndoye.

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